Archive pour décembre, 2010

La vidéoprotection en question(Article DNA)

Pas de trêve de Noël au conseil municipal de Colmar. Pour la dernière séance de l’année hier, les élus colmariens se sont affrontés sur l’utilité de la vidéosurveillance. La Ville de Colmar veut ajouter 15 caméras qui seront installées dans le quartier Europe, pour un montant de 500 000 €. Cette 3e tranche d’équipements a fait réagir dans les rangs de la majorité et de l’opposition. Le centre et la gauche jugent l’efficacité du dispositif « très limitée », voire « pas démontrée ». Et ils trouvent la dépense « disproportionnée ». « Au total, pour l’ensemble du dispositif (46 appareils), on flirte avec le million et demi d’euros », déplore Yves Baumuller (Modem). Dans les deux camps, certains réclament davantage de policiers plutôt que de nouvelles caméras.
« La vidéosurveillance, ce n’est pas la panacée contre la délinquance, mais elle constitue un moyen complémentaire pour la police en matière de flagrants délits », fait valoir l’adjoint Maurice Brugger. « 220 interpellations ont eu lieu en 18 mois grâce aux caméras, et le taux d’élucidation des enquêtes a augmenté », confirme le 1er adjoint Yves Hemedinger. La 3e tranche de vidéoprotection a été adoptée, mais sans les voix de gauche et du Modem. Et trois élus de la majorité se sont abstenus.

Conseil municipal La vidéoprotection, efficace ? (Article l’Alsace)

L’extension du dispositif de vidéoprotection à Colmar a fait débat hier soir au conseil

municipalQuinze nouvelles caméras de vidéoprotection seront installées en 2011 à Colmar. Cette opération sera inscrite au budget 2011 à hauteur de 500 000€, sachant qu’une subvention sera sollicitée auprès du Fonds interministériel de prévention de la délinquance. Il devrait donc rester à la charge de la ville un montant de 200 000€.

Ces nouvelles caméras s’ajouteront au maillage existant, 15 caméras installées en 2009 et 16 en 2010.

Pour le groupe Modem, Yves Baumuller a souligné « des investissements disproportionnés face à la délinquance à Colmar. On flirte depuis 2009 avec le million d’euros. Il existe d’autres pistes pour faire de la prévention en matière de délinquance. Toutes les caméras du monde ne pourront rien face au mal-être des gens. Et aujourd’hui, l’impact, par exemple sur le taux d’élucidation des affaires, n’est pas prouvé ». Michel Feldmann s’est interrogé sur le choix des emplacements des caméras place Saint-Joseph. « Il y en a deux qui regardent passer les trains… Et une seule du côté de la rue du Logelbach où il se passe vraiment des choses ». « Cette dernière est une caméra qui balaye à 360°, a précisé le premier adjoint Yves Hemedinger. Les emplacements des deux autres ont été choisis en fonction des demandes des riverains »

220 interpellations en flagrant délit
Gérard Rénis s’est montré catégorique : « Des caméras auraient pu faire réfléchir les andouilles qui ont allumé des feux provoquant les incendies au Koïfhus et dans la rue des Marchands. Les dégâts rue des Marchands ont coûté un million d’euros ».

Frédéric Hilbert a parlé de l’exemple londonien : « Il existe là-bas, une caméra pour 14 habitants. Et seulement 3 % des vols sont résolus grâce aux caméras. Vous jouez sur la fibre sécuritaire car c’est porteur électoralement. Mais il n’y a pas d’efficacité démontrée ! »

Philippe Greiner a annoncé qu’il votait hier soir pour la dernière fois un investissement de ce type : « Je souhaite ensuite que les 500 000€ soient utilisés sur d’autres types de politique de prévention ».

Mais pour le premier adjoint Yves Hemedinger, les caméras apportent un soutien dans le cadre de la lutte contre la délinquance : « Les actes de délinquances ont diminué en centre-ville sur les dix premiers mois de l’année. 220 interpellations ont pu se faire en flagrant délit. Une quarantaine de réquisitions de vidéos ont été faites par la police dans le cadre d’enquête ». « Parallèlement, nous soutenons une autre politique de prévention en aidant des actions d’associations… 28 policiers municipaux travaillent également sur Colmar », a ajouté Yves Hemedinger.

Un policier, c’est 25000€ par an
« Avec ces 500 000€, vous pourriez embaucher deux nouveaux policiers municipaux », a lancé Tristan Denéchaud. « Faux, a répondu le maire Gilbert Meyer. Il restera 200 000 € à la charge de la Ville. Et un agent c’est environ 25 000€ tous les ans ».

Finalement, le groupe Modem, Victorine Valentin et Frédéric Hilbert ont voté contre les 15 nouvelles caméras. Tristan Denéchaud, Michel Feldmann et Guy Waehren se sont abstenus. Le reste des élus du conseil a voté pour le dispositif.

Patrice Barrère

Le groupe MoDem vote contre la troisième tranche de vidéoprotection à Colmar

Ci-dessous le texte de mon intervention lors du Conseil Municipal d’hier soir :

Merci Monsieur le Maire, mes chers collègues, Monsieur le Premier Adjoint,

Lors du conseil municipal du 14 septembre 2009 et de l’examen de la deuxième tranche, le groupe MoDem s’était abstenu au motif principal qu’au-delà de nos doutes sur l’efficacité de ce type de dispositif, aucune donnée concernant le fonctionnement de la première tranche n’était disponible. Aujourd’hui nous commençons à avoir du recul et une première évaluation de la vidéo-protection à Colmar existe. Je tenais à débuter ce propos en remerciant M. Legros de notre direction de la sécurité pour sa disponibilité et pour l’ensemble des réponses apportées à nos questions.

A l’étude de ces données, nous restons persuadés que l’impact exclusif des dispositifs de vidéoprotection sont difficiles à isoler dans un environnement où ils ne sont que des outils, ils ne peuvent être une fin en soit et ne suffisent pas seuls. Il semble cependant que les faits de délinquance se soient orientés à la baisse dans les zones vidéo protégées, même si les effets restent mesurés ou simplement inefficaces comme pour les actes dits impulsifs, majoritairement constatés à Colmar, tels que les violences et les dégradations commisent sous l’emprise de produits stupéfiants ou d’état alcoolique dont nous connaissons tous les raisons profondes ; elles se nomment : chômage, exclusion, mal être ou désespoir et toutes les caméras du monde ne changeront rien à cela.

Lorsque l’on essaye d’analyser l’efficacité de ce type de dispositif, on devrait pouvoir y distinguer trois types de résultats : un résultat en terme de dissuasion, un résultat en terme de prévention et enfin un résultat en terme de répression. Pour la dissuasion il n’y a aucun effet sur les actes dits impulsifs et un impact faible ou difficile à évaluer pour les autres formes de délinquance. La prévention quand à elle devrait permettre de stopper des actes lorsqu’ils se produisent, dans les faits cela n’est possible que lors des quatre soirées – du mercredi au samedi où nous postons des agents devant les écrans de contrôles – soit 30 heures sur les 168 heures que dure une semaine. Le rapport du Ministère de l’Intérieur de 2009, relève pourtant qu’une présence continue devant les écrans de contrôle permet d’augmenter fortement l’impact de ces caméras, car il y a une réactivité immédiate. Dés lors, voulez vous vraiment vous donner les moyens de cette politique ? Je vous pose la question. Enfin, le résultat en terme de répression, s’il était attendu par certains, n’est pas au rendez vous non plus, du moins au dire du Commissaire de Police centrale de Colmar qui n’a pas constaté un véritable impact sur le taux d’affaires élucidées.

Lors de l’examen de la deuxième tranche, nous évoquions le risque d’une spirale sans fin d’installation de caméras jusqu’à un maillage complet et sans garanti de résultat. Ce risque est aujourd’hui certain puisque nous sommes clairement dans un programme pluriannuel d’investissement. Après les 968 137 euros investis pour les deux premières tranches et les 500 000 euros prévisionnels pour la troisième, nous flirtons avec le million et demi d’euros d’investissement. Pour le fonctionnement, nous étions à 43 500 euros en dehors des deux emplois et pour la seule première tranche. Nous aimerions savoir combien de tranches supplémentaires sont d’ores et déjà programmées, quel est le cout en fonctionnement de l’année qui s’achève ainsi que celui de l’année à venir avec la création d’un troisième poste d’opérateur ? Nous sommes convaincu que nous ne dérogerons pas dans ce dispositif à la règle des 10 à 15% de cout en fonctionnement par rapport au cout de l’investissement, soit à l’arrivée à des montant que nous jugeons disproportionnés face à la situation de la délinquance à Colmar et face aux moyens humains supplémentaires et de réel prévention que nous pourrions déployer sur le terrain avec ces crédits.

Vous ne manquerez pas, Monsieur le Premier adjoint, de nous indiquer que ces investissements sont soutenus par le FIPD. C’est en effet intéressant pour les finances de la ville, mais c’est aussi révélateur de la politique gouvernementale en matière de prévention de la délinquance, car en effet, je voulais rappeler ici, que le Fonds interministériel de prévention de la délinquance, pot commun de plus de 50 millions d’euros par an, a été utilisé à prés de 80% en 2009 et à près de 70% en 2010 pour subventionner des projets de vidéo protection. Nous, nous pensons qu’il existe d’autres pistes d’actions basées sur une meilleure prise en compte des humains par les humains y compris dans nos quartiers ouest.

Cela dit nous ne sommes pas opposés par principe à l’usage de caméras, mais nous pensons que le dispositif après les deux premières tranches est suffisant et que s’il devait se développer nous ne serions, par contre, pas opposés à l’implantation de caméras pour lutter contre les trafics qui se multiplient devant les collèges et lycées colmariens, c’est-à-dire, uniquement sur des sites extrêmement limités en nombre.

C’est parce que nous refusons le principe d’un maillage complet du territoire colmarien que nous ne voterons pas ce rapport.

Chuchotements : MODEM, Pas si fantôme que ça (Article DNA)

« Oui la bête bouge toujours ! » se réjouit Yves Baumuller, délégué départemental du MoDem 68, après le congrès du parti auquel ont participé une vingtaine d’alsaciens dont Odile Uhlrich-Mallet. Considéré par certains comme un « gadget » à ses débuts, le cabinet fantôme du MoDem dont Yann Wehrling est le porte-parole et le « ministre » de l’environnement est aujourd’hui plutôt bien vu par le conseiller municipal de Colmar. « Il produit beaucoup d’idées », relève Yves Baumuller qui juge la démarche intéressante ».

Plus pour l’emploi, mais moins pour la culture (Article DNA)

Les contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) permettent à des associations de faire subventionner des actions à vocation sociale. Pour les prochains dossiers, qui sont à déposer avant la mi-janvier, la Ville de Colmar a défini comme axe prioritaire l’emploi et le développement économique.

En 2010, 71 projets émanant de 52 associations oeuvrant dans les quartiers Europe et Florimont/Bel Air, ont obtenu un financement dans le cadre des CUCS. Ces contrats urbains de cohésion sociale prennent depuis 2007 le relais de contrats de ville.

Depuis trois ans, Colmar consacre une enveloppe de 255 000 € par an à ces actions, et l’Etat quasiement autant (270 500 € en 2010). « Chaque projet retenu par le service de la cohésion sociale, en copilotage avec les services de l’Etat, fait l’objet d’un financement mixte, 50% de la Ville et 50% de l’Etat » indique l’adjoint René Frieh, chargé de la politique de la Ville.

Appel aux projets innovants

Pour 2011, la municipalité souhaite élargir le cercle des associations qui soumettent des projets et voir apparaître de nouvelles propositions. « La plupart des projets que nous finançons sont des reconduction d’actions déjà en place » regrette le conseiller municipal Yves Baumuller. La Ville a aussi défini des objectifs prioritaires. « Cette année, nous allons consacré plus d’argent aux actions en faveur de l’emploi et du développement économique, indique René Frieh, La part dédié à ces projets passera de 8% de l’enveloppe global en 2088 à 30% en 2011. » Mais revers de la médaille: « Nous aiderons un peu moins les projets à vocation culturelle, qui avec 42 000 € en 2011 subiront une baisse de 30%. »

Parmi les projets que la Ville aimerait voir éclore, Yves Baumuller cite l’idée d’un garage associatif à vocation sociale. « Le but n’est pas de concurrencer les professionnels mais de trouver une solution pour toutes ces voitures défectueuses voire dangereuses que leurs propriétaires n’ont pas les moyens d’entretenir correctement. » L’appel est lancé.

Mieux évaluer les actions

La fête du quartier Florimont/Bel Air, les cours d’alphabétisation de l’association ASTI, les ateliers pour femmes de Mouvement d’Elles, les cours de code de l’association Contact Plus en faveur des personnes maîtrisant mal le français… font partie des actions financées l’an dernier par les CUCS. « Parmi les 71 projets subventionnés, 50 n’auraient pas pu se faire sans ce financement » constate l’élu.

Yves Baumuller, répond aussi aux critiques de l’opposition municipale qui avait laissé entendre que la Ville n’utilisait pas la totalité de l’enveloppe des CUCS. « Ces trois dernières années on a tout dépensé. Mais les subventions sont approuvées en plusieurs fois au conseil municipal, c’est trompeur. » En janvier ou février l’assemblée sera appelé à voter une étude d’un cabinet de consultant qui évaluera l’efficacité des CUCS.

V.F.

Social :Attirer de nouvelles associations, de nouveaux projets (Article l’Alsace)

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La municipalité aimerait impulser un vent de nouveauté dans le dispositif du CUCS.

L’adjoint au maire René Frieh et le conseiller municipal Yves Baumuller ont réuni, vendredi soir, les associations dans le cadre du CUCS, Contrat urbain de cohésion sociale. Réunion habituelle et annuelle depuis 2007, date de mise en œuvre du dispositif.

Il s’agissait d’aider les associations dans la préparation de leurs dossiers et demandes de subventions à déposer avant le 11 janvier. « On a financé 52 associations et 71 projets cette année. Notre enveloppe, inchangée depuis le début, est de 255 000 €; on en a utilisé 99,98 % », a déclaré Yves Baumuller lors d’une conférence de presse avant la réunion.

Si la municipalité a voulu médiatiser le dispositif c’est, pourrait-on résumer, pour donner un coup de fouet au CUCS. « Nous aimerions élargir le cercle des associations impliquées et susciter de nouveaux projets », poursuit M. Baumuller. En effet, nombre projets financés (moitié Ville, moitié État), sont reconduits chaque année. Les élus ont même des idées : « Dans le domaine de l’emploi, on aimerait développer un garage associatif, à vocation sociale pour ceux qui n’ont pas les moyens de faire réparer leurs voitures, sans faire de concurrence aux autres bien sûr ».

Priorités politiques

Les projets concernés par le CUCS visent les quartiers Ouest (Europe/Schweitzer et Florimont Bel’Air). Ils doivent s’inscrire dans quatre thématiques : « Emploi et développement économique », « Réussite éducative », « Prévention de la délinquance » et « Santé ». Dans chaque thématique, la Ville a fixé une priorité, comme favoriser l’insertion professionnelle des publics en difficultés ou promouvoir la santé des publics fragilisés. « Là, on est dans le choix politique », insiste Yves Baumuller qui ajoute que cette politique a des effets : « L’emploi représentait 8 % de l’enveloppe en 2008, 30 % en 2010 ». Le jeu de la balance impose que cela ait baissé quelque part… « Les actions culturelles, on a perdu 30 %, mais cela représente encore 42 000 €». « On examine de près le nombre de bénéficiaires des actions et parfois cela se comptait en unités », ajoute René Frieh. Cette année, 15 projets se sont vus opposer un refus.

La réunion était aussi l’occasion de deux annonces. Une bonne : l’État, dont on craignait le désengagement, reconduit le CUCS jusqu’en 2014. Une qui n’a pas lieu d’inquiéter insistent les élus : un cabinet de consultants a évalué les projets. Leur rapport sera diffusé début de l’année.

Annick Woeh

Le Modem: « Un Mouvement apaisé, en ordre de marche! », se réjouit Jean-Luc Bennahmias

Jean-Luc Bennahmias, député européen, Vice-Président du MoDem et Président de la Fédération Ecologie et Démocratie, était sur le plateau du Talk Orange Le Figaro, lundi 13 décembre. Découvrez la vidéo de son intervention ici

Égal à lui-même. Des Verts, dont il fut secrétaire national, au MoDem, dont il est l’un des vice-présidents, Jean-Luc Bennahmias ne change pas. Même débit rapide des paroles, même fureur iconoclaste. « Ben » comme l’appellent ses amis, s’amuse à ne jamais être là où on pourrait l’attendre. Ainsi, hier, invité du « Talk Orange Le Figaro » l’eurodéputé « passé du vert à l’orange » – comme il se qualifie lui-même – a pris ses distances avec la polémique sur les propos de Marine Le Pen parlant d’ « occupation » lorsque les musulmans prient dans la rue « On a surréagi et elle le faisait exprès pour qu’on surréagisse. Ce qu’elle a dit est stupide et nul. Mais ça suffit », dit Bennahmias, qui publie cette semaine aux Éditions Yves Michel un livre, Résolument démocrate… Et toujours écologiste ! 

Congrès du MoDem du 12 décembre 2010 à Paris

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Après une matinée de débats et de nombreuses interventions, les 1 700 congressistes dont un vingtaine d’alsaciens ont adopté une motion politique qui vient compléter le Projet Humaniste du précédent congrès. Découvrez là ! ici

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 Salle trop petite… Oui le MoDem bouge toujours !

 

 

Conseil municipal de Colmar du 22 novembre

logo.jpgLa vidéo du Conseil municipal de Colmar du 22 novembre 2010 et mes interventions lors de cette séance sont disponibles à l’adresse internet suivante : www.colmar-vod.fr. Lors de cette séance, j’ai présenté le rapport sur la troisième tranche 2010 du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) de la Ville de Colmar et le rapport sur la programation 2010 du Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité (CLAS).

Lors de ce Conseil municipal, j’ai été désigné comme membre titulaire de la Commission Spéciale chargée d’attribuer la délégation de service public concernant la grestion de l’aéroport de Colmar. J’ai aussi été désigné à la Commission d’Appel d’Offre du groupement de commandes concernant la rénovation urbaine du quartier Europe.

Sida : tous solidaires !

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Mercredi 1er décembre : pensez à la Journée mondiale de lutte contre le sida. Plus de 6000 contaminations ont été constatées en France en 2009. Un chiffre terrible qui nous rappelle à quel point il est essentiel de rester vigilants.

A l’occasion de cette journée, le Mouvement Démocrate réaffirme son soutien aux chercheurs, médecins, associations, malades et familles qui luttent au quotidien contre cette terrible maladie. Plus que jamais, soyons mobilisés !

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