Archive pour mai, 2009

MUSIQUES, CHANSONS ET EUROPE avec Jean François Kahn ou comment la musique aide à faire l’Europe!

18 heures :Jean François KAHN parlera de son livre l’Alternative à la Librairie Hartmann Grand Rue à Colmar

19H30 : conférence de presse au cercle Saint Jospeh 29 rue Saint Joseph à Colmar

20 h : évènement « chansons, musiques et Europe » au cercle saint Joseph , animé par Stéphane BLET pianiste de renom, un orchestre de Jazz d’Europe centrale et par des chanteurs de l’opéra éclaté, Roger Pouly, Agnès Bove, Yves Coudray qui revisiteront les grands standards Européens.

  

La journée du vendredi 29 mai, marquera une étape importante de Jean-François Kahn, tête de liste du MoDem, dans le département du Haut-Rhin.

En effet, après une journée passée dans le vignoble alsacien, en compagnie de François Bayrou, à la rencontre des acteurs de la viticulture en mars, une rencontre avec les fermiers aubergistes dans la vallée de Munster, une conférence sur la crise devant plus de  200 personnes à Guebwiller , la grande  réunion publique de Mulhouse et son passage au Salon du Livre à Saint-Louis à la mi-mai, Jean-François Kahn animera ce vendredi à Colmar une soirée exceptionnelle.

En parallèle à la présentation du programme et des propositions concrètes du Mo-Dem pour ces élections européennes, nous démontrerons que l’Europe se fait grâce aussi grâce à la musique et que la musique a aidé et aide à construire l’Europe .

Cette soirée débat sera animée par un pianiste de grande notoriété Stéphane BLET, un orchestre de Jazz d’Europe centrale et par des chanteurs de l’opéra éclaté, Roger Pouly, Agnès Bove, Yves Coudray qui revisiteront les grands standards Européens.

Cette soirée au delà de son caractère politique sera également festive et musicale.

Festival de l’Amitié et des quartiers le dimanche 14 juin à Bel-Air

Festival de l'Amitié et des quartiers le dimanche 14 juin à Bel-Air dans Ville de Colmar pdf programmefteflo2009.pdffestival1.png

Ville de Colmar : Les conseils municipaux en vidéo

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Lors du dernier conseil municipal de Colmar, le 25 mai dernier, Gilbert Meyer maire de Colmar a confirmé qu’à compter du conseil municipal de juin, les séances seront retransmises sur internet. Les débats seront accessibles dans leur intégralité, dans un délai de 48h après chaque séance. Les cybers citoyens pourront visionner soit la séance en continu, soit sans attendre, les points de l’ordre du jour de leur choix.

Je ne peux que saluer cette initiative de la municipalité, rendant la démocratie encore un peu plus accessible. J’espère néanmoins, que ce nouvel outil ne conduira pas certains conseillers municipaux, à utiliser ce nouveau média pour poursuivre les polémiques habituelles plus longtemps qu’à l’ordinaire ! YB

 

Le PS attaque le président du Modem jusqu’à la mauvaise foi

En effet, il n’y a pas, un seul représentant du Parti Socialiste qui lors d’un débat télévisé sur les élections européennes, ne résiste à la tentation d’attaquer le Modem et son président François Bayrou sur les votes des élus européens du MoDem, je trouve que l’extrait de l’article du journal Libération du 14 mai dernier, expose bien la situation.  YB 

Extrait d’un article de Libération du 14 mai 

Voisinage.Preuve d’une réelle inquiétude, le PS est prêt, pour dégonfler la «tentation Bayrou» de l’électorat de gauche, à certains raccourcis, voire contre-vérités. Contrairement à ce que répète Martine Aubry (la dernière fois en date lors du meeting de Clermont-Ferrand), le Modem n’appartient pas au parti libéral européen (ELDR). Au parlement européen, le Modem se situe dans le groupe parlementaire ADLE (Alliance des démocrates libéraux européens), créé voilà cinq ans. Ce groupe rassemble le Parti démocrate européen (petit parti cofondé par le Modem et les démocrates italiens) et donc l’ELDR d’orientation libérale, voire ultralibérale. Un voisinage assumé par le Modem : «Nous sommes en accord avec les libéraux sur les questions institutionnelles, mais pas sur les questions économiques et sociales. C’est clair depuis le début», revendique Marielle de Sarnez, vice-présidente du Modem. De fait, si le manifeste de l’ELDR (que le Modem n’a pas du tout signé, n’appartenant pas au parti) milite pour un «renforcement et une extension du marché unique dans le domaine de l’énergie, des chemins de fer et des soins de santé, tout en facilitant davantage la libre circulation des services et des travailleurs», le programme du Parti démocrate européen affiche un discours beaucoup plus soft…

Mais au diable les nuances, le PS veut surtout cogner dur. Pour accréditer la thèse d’un Modem casseur des services publics, le secrétaire national aux services publics du PS, Razzy Hammadi, a dégainé lundi un communiqué recensant trois exemples de «vote scélérat». Des références parfois empruntes de mauvaise foi.

Caricature. Le PS reproche ainsi au Modem de s’être opposé au vote d’un amendement socialiste excluant du champ de la directive Bolkestein les services d’intérêt général et les SSIG (services sociaux d’intérêt général). Une charge qui omet de signaler que le Modem avait préféré voter son propre amendement… au contenu identique. Gilles Savary, eurodéputé socialiste sortant (mais pas reconduit sur les listes) et spécialiste des services publics, reconnaît que la critique relève de la caricature : «Le Modem n’a pas toujours défendu les positions du PS sur les services publics, mais il n’a pas pour autant voté avec les libéraux. Le Modem a beaucoup évolué sur ces questions en dix ans. Depuis la dernière mandature, ils ont régulièrement aligné leur position sur celle du PSE, qui sont souvent moins radicales que celles des socialistes français. Pour être conséquentes, les critiques portées par Aubry sur le Modem devraient aussi l’être contre une partie du PSE.» Lors du vote de la directive Bolkestein, le Modem avait ainsi voté nombre d’amendements contre l’ELDR, et aux côtés des socialistes. Et, pour le vote final, les eurodéputés du parti centriste avaient finalement voté pour l’adoption du texte. Contre le PS français. Mais avec le reste du PSE.

 

Agissons contre l’effondrement du prix du lait avec une autre Commission européenne

Agissons contre l’effondrement du prix du lait avec une autre Commission européenne dans J-F Kahn nathalie-griesbeck-logo-2 jean-francois-kahn-logo3 dans MoDem Nathalie Griesbeck, et Jean-François Kahn qui mène la liste du Mouvement Démocrate dans le Grand Est pour les élections européennes du 7 juin prochain, apportent leur soutien aux éleveurs de la filière lait.“Il suffit de prendre le temps de discuter sur le terrain avec les producteurs de la filière lait, comme je l’ai fait encore récemment dans le Jura, pour sentir l’urgence d’une réponse à la crise qui gronde actuellement”, explique Jean-François Kahn.“La crise actuelle est essentiellement nourrie par un phénomène de distorsion de concurrence entre les producteurs d’une part et les laiteries d’autre part” explique Nathalie Griesbeck, précisant que “pour le Mouvement Démocrate, il est évident que le secteur a besoin d’instruments de régulation pour assurer le maintien des cours du lait aux producteurs”.

“Cette situation symbolise l’échec des réponses ultralibérales de José Manuel Barroso et Michel Barnier visant à la disparition progressive des quotas laitiers d’ici 2015. Le premier a proposé la fin des quotas en tant que Président de la Commission européenne, l’autre a acquiescé en tant que membre du Conseil.

“La délégation MoDem s’est toujours opposée à ces mesures qui ne vont qu’aggraver encore davantage la situation difficile actuelle. Si les négociations au sein de la filière peuvent constituer une solution provisoire d’urgence, il faut surtout exiger de la nouvelle Commission européenne une proposition de modification ambitieuse du règlement 72/2008 qui instaure la fin des quotas” concluent Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn.

Invitation pour le Meeting de Clôture du MoDem à Schiltigheim

Invitation pour le Meeting de Clôture du MoDem à Schiltigheim dans Bayrou pdf invitationstrasbourg4juin.pdfinvitstrasbourg.png

Jean-François Kahn à Colmar le 29 mai

Jean-François Kahn à Colmar le 29 mai  dans Bayrou pdf dossierpressejfkahncolmar.pdfphotodossierdepresse.png

L’autorité en politique : à géométrie variable (DNA)

A l’initiative des Amis du Club de Prévention, une trentaine de personnes ont assisté, mardi soir, au foyer Saint-Paul à un débat sur l’autorité en politique. Avec l’ambition de dépasser les enjeux locaux…

L’autorité en politique : à géométrie variable (DNA) dans MoDem

 « Mieux comprendre la société et mettre sur la table tous les sujets », voilà l’objectif des débats que le Club de Prévention organise depuis 1998. Mardi soir, des politiques étaient invités à disserter sur la notion d’autorité en politique. Annoncés comme intervenants le député Eric Straumann et la vice-présidente du conseil régional Odile Uhlrich-Mallet ont finalement fait faux-bond aux organisateurs. Cette dernière a été remplacée au pied levé par Yves Baumuller, conseiller municipal, adhérent au MoDem. Autour de la table avaient pris place Hubert Miehe et Frédéric Hilbert, conseillers généraux et municipaux à Neuf-Brisach et Colmar.

« Prêtée pour la durée
du mandat »

 Pour Hubert Miehe, l’autorité du politique tire sa légitimité des élections. L’expérience personnelle et l’envie d’agir lui donnent de la substance. « L’autorité confère au politique l’obligation de répondre à l’attente des citoyens ». Sans la participation citoyenne, l’élu estime que le pouvoir risque de devenir « contraignant et dangereux ». Il rappelle que « l’autorité n’est jamais donnée mais prêtée pour la durée du mandat ».
 Frédéric Hilbert précise en préambule que dans son parti, les Verts, ce n’est pas l’autorité qui est mise en avant. A la lumière de son expérience, il juge que son autorité réside dans le fait d’approuver ou de voter contre les rapports qui lui sont soumis au conseil municipal ou au conseil général. « C’est un pouvoir un peu limité, c’est un peu frustrant », admet l’élu.

L’intérêt général

 Frédéric Hilbert énumère les conditions nécessaires pour se voir conférer une autorité : avoir des convictions, se positionner pour un choix de société, avoir des compétences techniques dans l’un ou l’autre domaine, être animé par l’intérêt général, être exemplaire… Frédéric Hilbert s’interroge aussi sur les différents niveaux d’autorité portés par les collectivités, les intercommunalités, l’Etat, l’Europe et sur l’articulation du mille-feuilles. Dans le public, un auditeur fait écho : « les communes transfèrent de plus en plus de compétences vers des intercommunalités, où les représentants des communes sont rarement issus des groupes minoritaires, d’où une perte de démocratie ».
 A son tour, Yves Baumuller donne sa définition de l’autorité en politique : « c’est une qualité généralement naturelle qui fait partie du charisme d’une personne ; elle doit s’exercer dans la logique du respect des coéquipiers et des électeurs. elle est conférée par délégation pour une durée limitée. Elle doit prendre en compte les minorités qui ont droit à être bien représentées ».

Le grand écart
d’Yves Baumuller

 Puis abandonnant le terrain de la théorie, Yves Baumuller s’est livré à une vive critique du pouvoir en place : « au niveau national on pourrait penser que l’autorité s’exerce selon des règles. J’ai le sentiment qu’en deux ans on a changé de régime politique en France avec la disparition du pouvoir législatif, et un Premier ministre réduit au rôle de simple collaborateur. Avant, aucun autre président n’avait osé faire ce genre de choses ». La sortie d’Yves Baumuller, conseiller municipal centriste passé dans le camp de Gilbert Meyer aux dernières élections a fait bondir Hubert Miehe : « tu dis des choses qui me choquent : on ne peut pas être dans une municipalité UMP et dénoncer ce qui se décide à Paris ».
 L’intéressé justifie ce grand écart : « on peut être dans l’opposition et trouver des accords a minima dans une équipe d’une autre couleur politique. On a adouci la politique telle qu’elle aurait été conduite sans nous ».
 Sur un sujet aussi vaste et jamais bien éloigné de la politique politicienne, le débat n’a pas échappé aux risques du genre : il a effleuré sans pouvoir les approfondir des sujets aussi divers que la désobéissance civile, le poids des techniciens dans les décisions politiques, la démocratie participative ou encore l’éducation du citoyen… Cela n’enlève rien au mérite du Club de Prévention de faire réfléchir les gens ensemble à des questions qui les concernent de près.

 

A.M.

« La solidarité devient un délit » (DNA)

« La solidarité devient un délit » (DNA) dans MoDem img0756Plus de 120 élus, parents d’élèves, militants associatifs, enseignants et simples citoyens ont manifesté hier devant la préfecture du Haut-Rhin à Colmar leur soutien à trois familles menacées d’expulsion et dont les enfants sont scolarisés à Rouffach et Ensisheim.

 dans Revue de Presse

« Je suis contre la pêche aux sans-papiers », lâche Jacques Muller intervenu la veille au Sénat sur la politique de l’État en matière de gestion de la ressource halieutique et de la pêche. Si le parlementaire a manifesté hier après-midi devant la préfecture du Haut-Rhin à Colmar, ce n’était pas pour défendre le thon rouge ni le cabillaud mais Rostam, Terminé, Tina et leurs parents menacés d’expulsion.

« Le système des quotas
est un échec »

 Ils étaient venus soutenir les familles Aloyan, Bolotov et Khazarian dont la situation en France est jugée irrégulière par les autorités françaises. Rostam Aloyan est scolarisé au collège d’Ensisheim, sa soeur Terminé est élève à l’école de Rouffach et la petite dernière est née en France.
 Les Aloyan et Khazarian sont des couples mixtes : papa arménien, maman azérie, considérés comme des « batards » dans une Arménie qui a combattu les Azéris du Haut-Karabagh. Se considérant « persécutée », la famille Aloyan a vécu dix ans en Russie avant d’arriver en France il y a trois ans. Son dossier de demande d’asile a été débouté. Le symbole pour les manifestants de la politique des quotas initiée par Nicolas Sarkozy. « Nous demandons que leurs dossier soient réexaminés avec bienveillance face au danger qu’ils encourent à leur retour au pays », explique un membre du comité de soutien qui parle de « rafles ». Il condamne aussi la manière dont Mergim, Leutrim et leurs parents kosovars ont été expulsés du Haut-Rhin le 15 avril.
 « On ne peut pas être dans une logique de chiffres », remarque Yves Baumuller, conseiller municipal de Colmar (MoDem). « Le système des quotas et des expulsions systématiques est un échec », poursuit Odile Uhlrich-Mallet, adjointe au maire de Colmar et vice-présidente du conseil régional d’Alsace (MoDem) qui se dit « révoltée de voir des enfants qui s’intègrent bien » menacés d’expulsion. « Tout le travail de la communauté éducative est simplement ignorée », dit-elle. Le conseiller général de Colmar Frédéric Hilbert (Verts) dénonce que le gouvernement devienne « inhumain pour communiquer ». La tension est montée d’un cran devant le refus non motivé de la préfecture de recevoir une délégation. « C’est une attitude méprisable », s’agace Jacques Muller devant les manifestants qui improvisent un sit-in pour bloquer la rue Bruat. « La solidarité devient un délit !, s’exclame Monique Marchal, déléguée régionale de la Ligue des droits des l’homme et conseillère régionale (PS). Il faut que la société civile s’élève contre cet état de fait. »
 Le commissaire de police Cédric Richardet annonce aux manifestants qu’il va relever les identités, l’entrave à la circulation étant un délit. S’engage alors un dialogue de sourds entre les autorités qui fixent comme préalable à la discussion l’évacuation de la rue Bruat et Jacques Muller qui attend d’abord des explications sur l’annulation du rendez-vous pour bouger.

« Il faudra se battre
pied à pied »

 Les manifestants alors menacent de bloquer l’avenue de la République avant de former un cercle du silence. On entonne le Chant des partisans, Lily… Jacques Muller propose d’être reçu seul, comme parlementaire. La proposition est acceptée. Il est reçu pendant un quart d’heure par le chef de cabinet du préfet Daniel Herment. Il ressort sous les applaudissements et se fait le porte-parole du préfet.
 Ce dernier demande au comité de soutien de réécrire sa demande qu’il s’engage à « lire très attentivement » puis à recevoir une délégation. S’il a suspendu le rendez-vous, c’est parce qu’il a été « heurté » par l’usage du terme « rafle », note Jacques Muller qui a le sentiment qu’« on n’étudie pas tous les cas mais que les chiffres ». « Il faudra se battre pied à pied », conclut-il avant que le mouvement se disperse.

 

Franck Buchy

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