A 36 heures du Référendum prenez 1 heure pour lire : Conseil Unique d’Alsace, le bal des faux-culs

Madame, Monsieur,

A 36 heures du référendum sur l’avenir de l’Alsace, je vous invite à consacrer une heure pour lire ma contribution au débat :

 A 36 heures du Référendum prenez 1 heure pour lire : Conseil Unique d'Alsace, le bal des faux-culs dans Billet couv-def

Vous trouverez deux versions :

l’une pour une lecture électronique, fichier pdf CONSEIL UNIQUE D’ALSACE _ LE BAL DES FAUX CULS (version électronique)

l’autre pour une impression papier.fichier pdf Conseil Unique d’Alsace, le Bal des faux-culs (version pour impression)

Je vous en souhaite bonne lecture et vous prie de croire à l’assurance de mes salutations démocrates.

Yves Baumuller

Conseiller municipal délégue de la Ville de Colmar

Conseiller communautaire de la Communauté d’Agglomération de Colmar

 

Tél : 06 61 66 88 03

courriel : y.baumuller@free.fr

Facebook : www.facebook.com/yves.baumuller

Twitter : https://twitter.com/YvesBaumuller



SITE POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES

SITE POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES dans Bayrou site-législatives



Tribune que je cosigne avec Hubert Ott : L’Alternance reste notre priorité !

L’Alternance reste notre priorité !

 

Le MoDem dès sa naissance en 2007, a fondé sa création sur un constat que le mandat qui s’achève a largement confirmé : il est urgent de faire de la politique autrement !

Les très nombreux votes protestataires qui se sont exprimés dimanche dernier ont conforté cette aspiration ressentie au cœur du peuple français. Le MoDem a vocation à participer à  une alternance à ce pouvoir que le président sortant a exercé dans le couronnement de l’argent roi, dans le gaspillage des deniers publics, dans le sacrifice d’un million d’emplois publics ou privés, dans l’insécurité croissante provoquée par l’érosion du modèle social français. A la crise financière et économique se rajoute une crise de la responsabilité politique qui ne garantit plus l’intérêt général. En servant d’abord des intérêts particuliers, la présidence de Nicolas Sarkozy a trahi sa mission première, le tout, avec un discours emprunt d’une choquante vulgarité chronique.

La moralisation de la vie publique est donc une priorité absolue : elle ne peut devenir une réalité que dans l’alternance. L’alternance par un changement de président de la république est donc une nécessité que nous appelons de nos vœux. Nous avons espéré que François Bayrou serait l’homme pour la conduire. Le peuple français a choisi de confier la responsabilité de l’alternance à François Hollande en le plaçant en tête du premier tour. Ce choix de personnalité ne change rien pour nous à la nécessité du changement. Depuis la première heure de notre engagement au MoDem nous n’avons changé ni de position  ni de conviction : notre pays a besoin d’une autre méthode, d’un autre style, d’une autre gouvernance et surtout d’autres priorités sociales et économiques.

Depuis le début, nous dénonçons le climat de divisions entretenu durant cinq années au cœur de la société française, qui a besoin, plus que jamais d’un rassemblement, d’une volonté d’apaisement et de dignité au plus haut sommet de l’Etat. C’est à cette condition seulement que l’indispensable redressement du pays pourra se réaliser. L’enjeu de ce deuxième tour n’est pas un choix entre gauche ou droite, il est bien plus crucial : il s’agit de restaurer les valeurs républicaines et démocratiques qui ont été mises à mal durant ces cinq années de sarkozysme qui ont fait sombrer la France dans une inquiétude généralisée face à l’avenir.

Hubert Ott, Président du Territoire MoDem 1ère et 2ème Circonscription du Haut-Rhin

Yves Baumuller, conseiller national du MoDem, Conseiller municipal délégué de la Ville de Colmar



« Prêts à voter le budget si… » Article des DNA

 

« Prêts à voter le budget si... » Article des DNA dans Conseil Municipal 22.0.1556600621Le chantier de la médiathèque, un des investissements significatifs de 2012, se poursuit dans l’ancien hôpital, place du 2-Février.

Pas de vote hier au conseil municipal, mais un débat autour des orientations budgétaires 2012. La majorité applaudit, mais le centriste Yves Baumuller, rejoint par l’opposition, propose de mieux prendre en compte la situation des plus précaires.

Les élus auront à voter le budget primitif en mars. Lundi soir, le maire Gilbert Meyer en a présenté les grandes lignes (DNA du 25 janvier). Après un petit couplet laudatif, le centriste YvesBaumuller, élu de la majorité, fait une proposition concrète et étayée : compte tenu de la récession, pour les deux années restantes du mandat du maire, il suggère de créer « une nouvelle enveloppe de subvention pour l’ensemble du territoire colmarien en faveur des Colmariens les plus éloignés de l’emploi, ceux qui cumulent déjà tous types de difficultés sociales ».

Le conseiller propose d’amputer de 500 000 euros un budget en augmentation de 6 %, ce qui constituerait une enveloppe de 1 million d’euros sur deux années. Cet argent financerait des projets précis, « une auto-école sociale, un garage social, un service de location social avec des voitures et scooters d’occasion ». L’élu entend ainsi favoriser la mobilité des demandeurs d’emploi les plus précaires, ceux qui ne disposent d’aucun moyen de locomotion. « Cette mesure correspond à une urgence bien réelle » et de surcroît, « limitée dans le temps elle nécessiterait plus d’investissement que de frais de fonctionnement », argumente Yves Baumuller.

Une voiture coûte cherLa socialiste Victorine Valentin et le Vert Frédéric Hilbert apportent leur entier soutien à leur collègue de la majorité. « Une voiture coûte cher. Les demandeurs d’emploi qui trouvent du travail dans une localité de la grande couronne non desservie par les transports en commun, ne peuvent pas accepter le poste. La proposition d’Yves Baumuller a une utilité forte », soutient Frédéric Hilbert. Lui et sa collègue Victorine Valentin se disent prêts à voter le budget primitif si la majorité dégage la somme demandée. Cela n’arrivera pas, le maire évacue l’enveloppe de 1 million d’euros : « Vous avez une longueur de retard, ce que vous proposez, nous le faisons déjà avec le micro-crédit social porté de 3000 à 5000 EUR. La Ville paye la moitié des intérêts. Cela a permis à des personnes d’acheter une voiture », répond le maire. « Si trois voitures ont pu être achetées, c’est formidable, » ironise Frédéric Hilbert, désabusé. Exit l’enveloppe spéciale grande précarité.

Sans croissance,on continueraà fabriquerdes chômeursS’il déplore le manque de vision pluriannuelle des orientations budgétaires, Roland Wagner lui, n’en salue pas moins la baisse des dépenses de fonctionnement et une politique d’investissements dynamiques. Mais il ne cautionne pas la hausse de 1 % des taux d’imposition — « inférieure à l’inflation », répète à l’envi la mairie — alors que les bases sont déjà revalorisées de 1,8 %. L’élu expert-comptable reproche aussi à Gilbert Meyer d’adopter un mode de calcul de la dette par habitant différent pour la Ville et la CAC. « Vous êtes un GM, un grand manipulateur des chiffres », lance-t-il, déclenchant l’appel à « un peu de respect » de l’adjoint Yves Hemedinger.

Pour Gilbert Meyer, le conseil municipal n’est pas l’endroit pour débattre de la situation financière de l’agglomération. Mais il lâche dans la foulée : « Notre capacité de remboursement est de deux ans, pour la CAC, c’est encore moins, et pour le Ried Brun, c’est 22 ans ». Interrogé par le même sur les ventes de terrains et les demandes d’installation dans les zones d’activités, le maire précise que Liebherr est en train d’acheter une parcelle supplémentaire d’environ 4 ha à l’aéroport. Dans la ZA des Erlen, deux tiers sont vendus, et il reste six lots disponibles pour des implantations artisanales.

Dans l’opposition de gauche, Victorine Valentin et Frédéric Hilbert critiquent un budget avec une politique d’investissements, construits sans tenir compte du décrochage de la croissance et d’un chômage galopant. « Sans décollage de la croissance, on continuera à fabriquer des chômeurs », reconnaît Gilbert Meyer. Avant de relever que « la Ville, Pôle Habitat et la CAC investissent 104 millions d’euros en 2012, représentant le maintien de 1 700 emplois ».



Le débat municipal autour de Conseil Unique vu par la presse

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Le débat municipal autour de Conseil Unique vu par la presse dans Conseil Municipal pdf leconseiluniqueouimais.pdf

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Mon petit coup de gueule repris par la presse

Bientôt les procès-verbaux électroniques Et pour les cyclistes ? Article DNA

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Quarante-huit mille euros seront crédités pour la mise en oeuvre des procès-verbaux électroniques (DNAdu 16 novembre), qui remplaceront le carnet à souche des policiers municipaux et des agents verbalisateurs au second trimestre 2012.

L’acquisition de 30 terminaux est programmée, appareils qui pourraient chacun bénéficier d’une subvention de 500 EUR du FIPD, le fonds interministériel de prévention de la délinquance.

L’occasion pour l’élu de la majorité Yves Baumuller d’une critique acerbe à l’égard de ce dispositif — et pas à celui de la Ville, comme ne manque pas de lui faire préciser le maire Gilbert Meyer : « Quand on sait que 70 à 80 % du fonds sert à financer les caméras… Je ne vois pas en quoi ça sert à prévenir la délinquance ! » Il met en parallèle les associations engagées dans la même lutte et obligées de licencier : « Je trouve ça lamentable ! »

Guy Waehren (majorité) trouverait lui plus de sens à la mesure si elle s’accompagnait d’un renforcement des contrôles. « Le taux de paiement colmarien n’est que de 33 % ! » s’exclame-t-il. Régler le problème du stationnement illicite reste le « levier indispensable », selon lui, pour une cohabitation entre les différents modes de déplacement. Cohabitation ? Le mot fait réagir. « Ceux qui ne sont pas sanctionnés, ce sont les cyclistes, il faut faire en sorte qu’ils ne s’affranchissent pas des règles : on circule à contresens, sur les trottoirs… » pointe Dominique Grunenwald, du groupe Wagner. Son intervention trouve un écho auprès des adjoints Simone Lichtenauer et Yves Hemedinger. « Mais c’est plus difficile de verbaliser un cycliste qu’une voiture », note ce dernier. « L’objectif » de ces nouveaux PVs n’est pas de faire rentrer de l’argent », tient à rappeler l’élu, « mais d’assurer la rotation » des places de stationnement au centre-ville. Celles-ci seraient assez nombreuses, assure-t-il, si personne ne s’affranchissait de sa contribution.

Article de l’Alsace :

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Trop tôt pour moi pour dire oui à ce projet de Conseil Unique d’Alsace

Hier soir lors du Conseil municipal de la Ville de Colmar, notre Maire a proposé l’adoption d’une motion concernant la création du Conseil Unique d’Alsace, je suis le seul élu a m’être abstenu : j’assume.

Voici le texte de la motion : Trop tôt pour moi pour dire oui à ce projet de Conseil Unique d'Alsace dans Billet pdf motionsurlacrationduconseiluniquedalsace.pdf

Ci-desous le texte de mon intervention et explication de vote. Dès demain vous pouvez retrouver l’intégralité du débat en vidéo sur le site : www.colmar.fr

cm dans Communauté d'Agglo

Monsieur le Maire, Mes chers collègues,

Dans la perspective d’un Conseil Unique d’Alsace, je partage évidement le désir que notre Ville joue un rôle important dans une nouvelle organisation territoriale, Colmar a en effet de nombreux atouts pour prétendre être le siège ou l’un des sièges d’une institution alsacienne unique. Un polycentrisme alsacien serait sans doute la solution, même si pour moi, avant de trancher la question d’un siège, se pose la question d‘une bonne déconcentration des services sur l’ensemble de notre territoire notamment des services publics pour nos concitoyens, nos entreprises et nos associations.

Cela dit cette motion me pose problème : En orfèvrerie, par exemple, ce n’est que lorsque le bijou est terminé que l’on choisit son écrin. Dans notre cas le bijou n’est pas fini, il n’est même pas commencé et ces plans semblent changer de semaines en semaines.

Le premier paragraphe de votre motion évoque une perspective positive pour l’Alsace. Personnellement je n’en sais rien. Nous sommes aujourd’hui au stade des belles idées, et des idées sans contenus précis et sans mode opératoire ne peuvent se satisfaire de n’être que belles. Si l’on regarde un peu dans le rétroviseur on constate que cette question d’un Conseil unique agite la classe politique et uniquement la classe politique depuis de nombreuses années.

Aujourd’hui on nous demande de passer directement à la phase finale d’un projet qui devrait pourtant se construire pas à pas et dans la concertation. Et pourtant, quels progrès en matière de coopérations entre nos collectivités ont été enregistrés ces dernières années ? Aucun ! Combien d’agences avons-nous fusionnées ? Aucune ! En somme on nous demande de passer tout de suite dans le grand bain sans avoir le minimum de base de natation commune.

Et que dire de la concertation quand on sait qu’une majorité des élus départementaux et régionaux ont eu connaissance de l’accord entre les trois présidents dimanche dernier dans la presse et pire encore qu’ils apprennent qu’ils sont convoqués par voie de presse toujours, le 01 décembre prochain pour un congrès ? De concertation en réalité, il n’y en a pas ! On agit dans l’urgence avant que la campagne présidentielle ne laisse plus aucune place médiatique à cette question et surtout avant que ne prenne fin le CDD gouvernemental du président de la Région.

L’Alsace mérite mieux que ces tripatouillages. Nous devons commencer par répondre aux vraies questions et notamment à la première : celle du mode de scrutin : Si nous ne mettons pas fin aux petites baronnies locales en choisissant le scrutin proportionnel, le seul qui soit garant d’un aménagement du territoire équilibré, alors je le crains, nous ne serons pas dans une perspective positive pour l’Alsace.

Alors, il reste la question des économies, la loi sur la réforme territoriale avait pointé du doigt le trop grand nombre d’élus et avait fixé leurs nombres à 74 : aujourd’hui sur cette seule question, la fourchette avancée par le ministre-président est de 96 à 110 élus et des élus à qui on propose déjà des augmentations d’indemnités substantielles puisque on leur demanderait le double de travail. Tout cela ne me semble pas bien sérieux.

Enfin, revendiquer de nouvelles compétences en matières d’éducation, ça veut dire que l’école française n’est plus unique sur l’ensemble du territoire national et à mon sens, ça pose des questions de principes auxquelles il vaudrait mieux réfléchir.

Je m’arrête là, pour toutes ces raisons je m’abstiendrai sur ce texte, il est trop tôt pour se prononcer sur le futur siège et il est surtout pour moi, trop tôt pour dire oui à ce projet de Conseil Unique d’Alsace.

Yves Baumuller
Conseiller municipal délégué
Conseiller communautaire
MoDem / Ecologie et Démocratie



Colmar derrière Strasbourg (Article DNA)

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Lundi, tous les élus colmariens ou presque se sont rangés derrière Strasbourg dans la bataille du siège du Parlement européen.

Le conseil municipal était invité à adopter une motion de soutien à Strasbourg l’Européenne. Une initiative de Roland Ries, sénateur-maire de la capitale alsacienne. L’immense majorité des élus est d’accord pour dire qu’il faut défendre Strasbourg, siège institutionnel du Parlement. « La question ne devrait même pas se poser. Strasbourg est la règle, Bruxelles l’exception », tranche Yves Baumuller (Modem), qui regrette que les sessions strasbourgeoises soient « désertées » par des Parlementaires qui « s’y ennuient ». Tandis que Brigitte Klinkert érige le combat en cause nationale et régionale : « Ce qui est bon pour Strasbourg est bon pour l’Alsace et Colmar ». Et Colmar profite de la notoriété européenne de Strasbourg, font valoir Yves Hemedinger et Tristan Denéchaud.

Des allers-retoursqui coûtent cher

Malgré son euroscepticisme, Delphine Mann estime qu’il «vaudrait mieux remettre le travail des commissions à Strasbourg, au siège qui représente le lien avec le citoyen ». Et surtout, il y a l’argument financier qui plaide en faveur d’un site unique.

Selon une étude citée par le centriste Yves Baumuller, les allers-retours des eurodéputés entre l’Alsace et Bruxelles coûteraient 120 millions EUR par an. Plusieurs voix nuancées, voire discordantes, se sont fait entendre dans le débat. Celle de Frédéric Hilbert qui juge la motion « déplacée » dans le contexte actuel d’une UE « fragilisée ». « Il y a des enjeux plus importants », raisonne-t-il, en concédant que le jour où le mode de fonctionnement du Parlement sera revu pour réaliser des économies, on pourra en reparler. Aujourd’hui, ce n’est pas le sujet prioritaire. Donc, il s’abstient. Idem pour Guy Waehren qui peste contre « l’argent dilapidé pour faire plaisir à Strasbourg » alors que « l’Europe se développe au sud ». « Il vaudrait mieux qu’on soutienne le conseil unique d’Alsace », lance le conseiller écolo de la majorité. La discussion commence à dévier sur le terrain politique régional. « Il faut défendre Strasbourg, mais il ne faudrait pas retrouver un problème de gouvernance avec Strasbourg dans la perspective d’une région d’équilibre comme la nôtre », disserte Dominique Grunenwald. Des remarques hors sujet



A partir de demain à Colmar : Opération emploi, formation

À partir de demain jusqu’au 11 novembre, la radio AZUR FM (89.0 Colmar, 91.9 vallée de Munster) s’associe à une quinzaine de partenaires œuvrant dans le domaine de l’emploi à Colmar, pour une opération « La réussite est dans les quartiers ». Cette action s’inscrit dans le cadre du CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) pour lequel AZUR FM a été retenue et financé par la Ville de Colmar. Cette opération a été difficile à mettre en œuvre, mais on y est arrivé ! Merci à Brice Johner et à Franck Jehl son directeur. Je ne doute pas des retombées pour les jeunes colmariens !

Planning des émissions : 9 h 10, 10 h 10 et 17 h 10 (offres d’emploi) et 9 h 40, 10 h 40, 11 h 10 et 16 h 40 (magazines), 11 h 30 et 18 h 30 le samedi. Podcasts et contacts : www.azur-fm.com/emploi



L’œuvre symbole d’un quartier en mouvement (Art l’Alsace)

L’œuvre symbole d’un quartier en mouvement (Art l'Alsace) dans Conseil Municipal l-oeuvre-a-ete-inauguree-hier-en-presence-de-l-artiste-qui-l-a-imaginee-des-jeunes-qui-l-ont-realise  

La fresque issue de la formation axée sur l’art dans l’espace urbain (FASADEU), inaugurée hier rue de Lucca à Colmar, entend symboliser la dynamique du quartier

Sur la quinzaine de jeunes présents au lancement du projet, initié en 2009 par la Mission locale, neuf ont obtenu leur certificat de façadier et réalisé la fresque imaginée par Miguel Chevalier, pointure internationale de l’art numérique. Deux ont été embauchés en CDI par Rauschmaier, l’entreprise du président de la Mission, trois ont trouvé un CDD, et quatre « ont des pistes » pour trouver un emploi, expose Betty Bernardinis, directrice de la Mission pour qui « si tous les stagiaires ne trouvent pas un emploi, c’est une œuvre inachevée ».

Après des échanges entre le conseil de quartier, Miguel Chevalier et les jeunes, puis cinq mois de formation accélérée avec un peintre en bâtiment, les neuf Colmariens ont réalisé l’œuvre en huit jours. L’artiste se montre très satisfait du travail réalisé en commun : « C’était une expérience nouvelle et riche pour moi, on a dû trouver des solutions techniques pour adapter à l’échelle urbaine ce projet conçu sur ordinateur ». Référence à l’art cinétique d’un Vasarely, aux années 70 et aux pixels de notre société informatisée, l’œuvre évoque « le mouvement de ce quartier en restructuration ».

« Horloge astronomique » via les éclairages

De loin, la sphère qui semble sortir du bâtiment produit un effet de trompe l’œil, d’illusion d’optique d’où son nom « Pixels Op’art 2011 ». Depuis hier et tous les soirs jusqu’à minuit, la fresque devient une sorte d’ « horloge astronomique », illuminée chaque heure d’une couleur différente.

« Avez-vous vu le nombre de pignons dans le quartier ? Il y a encore beaucoup à faire ! », a relevé le président de la Mission locale dans son discours. Le maire de Colmar a souligné que « de nombreux pignons ont été rénovés » et qu’au total 120 millions d’euros ont été injectés en six ans dans le quartier Europe et celui de la rue de Lucca. « Mais on ne peut pas généraliser ce type de projets, celui-ci a coûté 158 000 € », indique le maire qui se félicite de la « synergie entre tous les acteurs ».

Chantiers à venir

La mise en lumière (encore en phase d’expérimentation) de cette façade, à laquelle était accolé un immeuble aujourd’hui démoli, précède l’aménagement du parvis au printemps 2012, avec notamment un square. Elle marque également le coup d’envoi des travaux de restructuration du secteur Schweitzer, entre fin 2011 et mi-2013.

le 16/10/2011 à 05:00 par Jean-Frédéric Surde



Belle réussite collective !

Ce matin à Colmar inauguration et donc aboutissement du projet F.A.S.A.D.E.U (formation axée sur l’art dans l’Espace Urbain). Aboutissement qui me donne la pêche parce qu’il donne du sens à l’action politique… il y a deux ans nous étions une petite poignée à rêver d’un projet qui conjuguerai l’amélioration du cadre de vie dans le cadre de la rénovation urbaine en faisant entrer l’Art dans les quartiers ouest de Colmar avec en parallèle une action d’insertion professionnelle. En général dans la vie quand on vise la Lune on peut espérer atteindre les étoiles mais là tous nos espoirs ont été dépassés : une quinzaine de jeunes en formation à l’Afpa ont été associés et ont réalisé l’œuvre monumentale « Pixels Op’art » de, avec et sous la direction de Miguel Chevalier, artiste de renommée internationale. La plus value sur le CV de ces jeunes est évidente et leur fierté est grande à juste titre, tout autant que la notre d’avoir contribué à bâtir une œuvre de ce niveau dans un quartier « ZUS ».

Bravo et merci à Miguel pour son investissement dans ce projet et pour sa générosité ; bravo à Betty, directrice de la Mission Locale Jeune, pour l’idée d’origine, pour le portage et la coordination de l’action ; bravo à toute l’Equipe géniale de l’Afpa ; merci à la Région Alsace pour le financement de la formation ; merci au Pôle Habitat Centre Alsace pour la mise à disposition du mur support et pour le financement de matériaux ; merci à l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances pour le cofinancement de l’opération ; merci à Vialis pour la mise en lumière de l’œuvre ; merci à la présidente du Conseil de Quartier Europe Schweitzer et remerciement à la Ville, à son service Animation et Vie des Quartiers, à son service Actions Culturelles et au Maire de Colmar pour nous avoir suivis dans cette aventure. Enfin et surtout BRAVO aux JEUNES qui se sont pleinement investis dans ce projet. Seul regret : Il fallait que cette inauguration tombe à l’heure où la France joue pour une place en finale de la Coupe du Monde de Rugby… ;-(( Bref c’est à 10h30 au 8, rue de Lucca à Colmar, venez nombreux et pour les autres les photosi dans la journée sur www.facebook.com/yves.baumuller



Je voterai dimanche !

Il est difficile, ces jours-ci de passer à côté des discussions portant sur les primaires citoyennes dont le premier tour aura lieu ce dimanche. Cela appelle pour moi une première réflexion : l’intérêt de la population pour ce scrutin et l’enthousiasme de beaucoup conduira dans l’avenir, j’en suis certain, tous les partis de gouvernement à ce livrer à cet exercice démocratique.

Je ne fais pas mystère de ma participation à ces primaires et cela a suscité, ici ou là, des interrogations ou des incompréhensions. Sans ressentir le besoin de me justifier, je veux expliquer pourquoi avec beaucoup de mes amis du MoDem nous contribuerons aux choix du candidat socialiste :

D’abord sur la forme : Il ne faut jamais avoir peur de la démocratie et de l’arbitrage des militants ou du peuple. J’avais, beaucoup s’en souviennent, porté avec d’autres et malheureusement sans succès, l’idée de procéder à des primaires pour désigner fin 2009 la tête de liste MoDem pour les élections régionales en Alsace. Cette démarche devrait être la règle absolue partout à chaque fois que la question du leadership se pose dans la préparation d’une élection qu’elle soit locale, régionale ou nationale.

Ensuite sur le fond : La future majorité centrale que prône François Bayrou, la majorité dont la France a besoin et dans laquelle je me retrouve pourra-t-elle se passer des socialistes ou en tout cas d’un grand nombre d’entre eux ? Bien évidemment que non. L’engagement qu’il faudra prendre ce dimanche en allant voter, de se reconnaitre « dans un projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire » n’est-il pas partagé par tous les démocrates ? bien sur que oui. 

En votant dimanche je compte participer au choix de celui qui sera l’un des principaux partenaires de cette majorité centrale et je pense que François Hollande est le plus prêt idéologiquement pour permettre l’émergence de cette large majorité nouvelle. C’est pourquoi mon choix se porte sans hésitation sur lui  et cela n’enlève rien à mon soutien à François Bayrou. 

Yves Baumuller 

Conseiller municipal et communautaire de Colmar 

Conseiller national du MoDem 



Jean-Luc Bennahmais était l’invité d’Yves Calvi dans l’émisson « C’est dans l’air » d’hier

Yves Calvi reçois jean-Luc Bennahmias, Christophe Barbier, Brice Teinturier et Pascal Perrineau dans son émission C dans l’Air sur France 5 au lendemain du retrait de Borloo de la course à la Présidentielle 2012.
Ensemble ils reviennent sur l’avenir du Centre en France, centrisme ou central, et sur l’avenir présidentiel de François Bayrou.

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C dans l’Air – Yves Calvi – La Danse du Centre -… par jeanlucbennahmias« ][/gv]



Premier accueil mouvementé pour le rallye de France-Alsace, qui fera étape pour la première fois à Colmar (Article l’Alsace)

loeb2.jpgLe vote d’une subvention de 50 000 € pour le Championnat du monde des rallyes a suscité un vif débat écolo-économique, et divisé le conseil municipal.

Premier accueil mouvementé pour le rallye de France-Alsace, qui fera étape pour la première fois à Colmar après un premier passage dans la région : le vote d’une subvention de 50 000 € a fait débat lundi soir, malgré l’introduction de l’adjoint aux sports Maurice Brugger, qui met en avant l’opportunité économique, « mais aussi en termes d’image, d’accueillir un événement sportif mondial, dans notre région qui est terre d’automobile, d’industrie et de champions Sébastien Loeb en tête ».

Frédéric Hilbert (Verts) démarre au quart de tour : « Avec les 20 000 € de la communauté d’agglomération, et la mise à disposition de structures, d’un terrain faisant office d’héliport, les réflexions sur la voirie, cela fait beaucoup. Choquant, lorsqu’on voit les difficultés budgétaires d’associations sportives qui s’occupent de nos jeunes toute l’année ». Victorine Valentin vote contre pour les mêmes raisons.

Tristan Denéchaud s’abstient, tandis que Roland Wagner vote pour, même si Michel Feldmann souhaite un montant détaillé des dépenses pour la logistique.

Au sein de la liste Meyer, Guy Waehren précise que « les 2 700 tonnes rejetées correspondent certes à un aller-retour Paris New-York en avion, mais pour au moins 800 passagers ». Philippe Greiner ne vote pas, redoutant que l’épreuve soit pérennisée en Alsace : « Surtout pas ! ». Yves Baumuller vote contre… même s’il est pour le rallye : « Ils peuvent se débrouiller sans nous ». Tandis que Simone Lichtenauer relève certains efforts environnementaux par les organisateurs, mais s’interroge sur « les pollutions visuelles et sonores, les débordements de spectateurs, ou la mise en vedette de la voiture, par rapport aux transports collectifs ». Enfin, Odile Uhlrich-Mallet concède que l’Alsace est valorisée par des champions automobiles, « mais pas d’hypocrisie, un rallye n’est pas écologique ! ».

Yves Hemedinger le reconnaît volontiers, Maurice Brugger a une réaction plus vive (lire encadré), Gilbert Meyer se dit « serein » : « Je me voyais mal défendre l’absence de la Ville de Colmar, mais j’ai exigé que le circuit ne passe pas par le centre-ville. Une étape au parc des expositions est la meilleure solution pour les retombées touristiques, et la fête populaire ». La subvention a été approuvée, malgré deux abstentions et une demi-douzaine de votes contre.



Rénovation urbaine (Art DNA)

Lundi soir, les élus ont pris connaissance du volumineux rapport annuel – 47 pages – sur les actions menées dans le quartier Europe classé en Zone Urbaine Sensible (ZUS) et en Zone de Redynamisation Urbaine (quartiers Schweitzer, Saint-Vincent-de-Paul, Florimont-Bel Air).
Victorine Valentin (opposition de gauche) et Michel Feldmann (opposition de droite) saluent le travail de présentation et la clarté du rapport, suscitant des exclamations de surprise dans la majorité. L’urbanisme a bien évolué, les immeubles sont rénovés, les quartiers sont plus agréables à vivre, souligne ce dernier. La conseillère socialiste s’étonne toutefois de voir les animations d’été figurer dans le rapport. Elle trouve que l’emploi et la santé sont traités en parents pauvres. Elle souhaiterait des bilans qualitatifs. Michel Feldmann ne comprend pas pourquoi les actions dans les écoles, le domaine de la petite enfance ou au centre Europe qui concernent tous les habitants, sont reprises dans le rapport.

Ils attirent l’attention de l’assemblée sur quelques indicateurs qui lui paraissent inquiétants : la baisse du nombre d’élèves au collège Molière, les chiffres du chômage dans le quartier, les voitures brûlées. « Les problèmes de délinquance restent entiers. A quoi ça sert d’avoir un budget de fonctionnement excédentaire si les problèmes sociaux ne sont pas résolus ? », s’interroge le conseiller. A la lumière du rapport, Tristan Denéchaud estime que ce ne sont pas les caméras qui améliorent la situation, mais les hommes.

Dans la majorité, Yves Baumuller explique que pour la thématique santé, les appels à projet ne trouvent pas de propositions. Odile Uhlrich-Mallet défend le travail réalisé dans les écoles du secteur en faveur de la mixité sociale : la classe théâtre à Molière, le projet cuisine aux Pâquerettes où la Ville a rajouté un demi-poste d’ATSEM… Yves Hemedinger souligne le travail de prévention et annonce que le quartier sera équipé de caméras de surveillance en 2011. René Frieh en charge de la politique de la Ville se réjouit du travail d’équipe : « On tire dans le même sens et ça fait du bien ». Pour la rénovation urbaine, l’Etat réduit sa dotation alors que la Ville maintient la sienne. « L’ANRU, on voit bien que ça n’est pas que du béton », souligne encore le conseiller. Il estime que les actions du centre socioculturel et les projets dans les écoles ont toute leur place dans le rapport



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